Position nationale sur la biodiversité pour son intégration dans la nouvelle formulation du cadre stratégique de lutte contre la pauvreté

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Dans le souci d’être à la hauteur des défis environnementaux, le Burundi s’est doté des outils juridiques de gestion de l’environnement en général et des ressources naturelles en particulier. En rapport avec la biodiversité, les outils les plus importants sont notamment la Constitution de la République du Burundi, le Code de l’Environnement, la loi n°1/10 du 30 mai 2011 portant création et gestion des aires protégées au Burundi, le Code Forestier, loi n° 1/02 du 26 mars 2012 portant Code de l’Eau au Burundi, la loi n°1/17 du 10 septembre 2011 portant commerce de faune et de flore sauvages, la loi n°1/08 du 23 avril 2012 portant organisation du secteur semencier, le Décret-loi n°1/033 du 30 juin 1993 portant protection des végétaux au Burundi, le Décret-loi n°1/033 du 30 juin 1993 portant protection des végétaux au Burundi, le Décret-loi n° 1/6 du 30 mars 1980 portant création des parcs nationaux et des réserves naturelles au Burundi etc. Bien plus, le Burundi s’est aussi doté de plusieurs documents de politique, de stratégies et de programmes où les questions de l’environnement sont prises en comptes sans toutefois donner plus de places et de manière spécifique à la biodiversité. Seuls les Ministères en charge de l’environnement et celui de l’agriculture et de l’élevage traitent les questions de biodiversité et là aussi d’une manière isolée.

Au niveau international, le Burundi a ratifié un certain nombre de traités internationaux ayant trait à la biodiversité tel la Convention sur la Diversité Biologique et ses protocoles (Protocoles de Cartagena et de Nagoya), la Convention sur le commerce international des espèces de faune et flore sauvages menacées d’extinction, la Convention sur les zones humides, la Convention des Nations Unies sur les Changements Climatiques, la Convention Internationale pour la Protection des végétaux, la Convention pour la Protection des Espèces Migratrices, la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification etc. Le but de ratification de ces conventions étant de se joindre aux autres pays Parties pour ne pas commettre des actes contraires aux objectifs ou à la raison d’être de ces conventions.